Donné logiquement favori dans cette finale après son titre en Ligue des champions et les démonstrations face à l’Atlético Madrid (4-0), le Bayern (2-0) ou le Real Madrid (4-0) dans ce Mondial, le PSG est vraiment tombé de haut. « Chaque match a son histoire, il ne faut pas tomber dans le piège juste parce qu’on a gagné des matches et fait de bons scores », avait pourtant averti le capitaine Marquinhos qui en a connu de belles à Paris.
Face à la formation londonienne, le PSG a été tout simplement méconnaissable et les dix premières minutes inquiétantes de l’équipe de Luis Enrique étaient annonciatrices de la mauvaise soirée parisienne.
Les joueurs d’Enzo Maresca ont été irreprochables dans le pressing, efficaces dans le blocage des ailes parisiennes où Kvaratskhelia, Hakimi ou Nuno Mendes ont du mal, et agressifs dans le duel ; la recette parfaite pour faire déjouer Paris. Mais il a fallu ajouter à cela deux ingrédients essentiels : d’abord le talent de Cole Palmer qui ouvre le score (22e), double la mise (30e) et offre le troisième but à Joao Pedro (43e). Ensuite, les relances au pied de Robert Sanchez, véritable 11e joueur de champ, et ses arrêts décisifs face à Kvaratskhelia (48e), Dembélé (52e) ou Vitinha (59e).
À 0-3 à la mi-temps, sous les yeux du président américain Donald Trump, la partie était très mal engagée pour le PSG qui n’allait pas avoir l’énergie nécessaire pour tenter un retournement de situation en seconde période. Surtout après le carton rouge de Joao Neves (86e).
Source : RFI

